Auteur : Agnès Farrugia

Les hérétiques | Science
Georges Lakhovsky sacrifié sur l’autel des lobbies médicaux
Il a guéri de nombreux cancers. Il a fait disparaître des ulcères, soigné des hémophiles, des lépreux, et pourtant, personne, ou presque, ne connaît son nom. Georges Lakhovsky (1869-1942), ingénieur russe naturalisé français, invente en 1923, une machine capable de guérir, entre autres, le cancer. Une découverte au succès grandissant qui va pourtant disparaître avec […]
Économie de marché : crime contre l'humanité ?
Éric Alt [magistrat] : « Dans certains cas, on peut parler d’homicides involontaires »
Le magistrat, Éric Alt, est de tous les combats qui entendent mettre à mal la machine financière qui dirige notre économie de marché, celle dont les rouages sont trafiqués, celle que politiques et transnationales corrompent à souhait. Il parle aisément de « crimes économiques liés à la corruption et à la délinquance financière » parce que, dans certains cas, il le dit « la corruption tue ». Il fouille, analyse et démontre, grâce à ses compétences politiques et juridiques, les failles du système. Et il les trouve. Il apporte des solutions, mais l’oreille des Institutions peine à se tendre. Pourtant, pour celui qui souhaite que l’on arrête de « sacrifier les droits fondamentaux au bénéficie des nécessités de marché », le combat n’est pas vain.
Économie de marché : crime contre l'humanité ?
Susan George : « Nous pourrions parler de non-assistance à personnes en danger »
« Oui, nous pouvons parler de “crime économique” » assure la présidente d’honneur du mouvement altermondialiste Attac-France, l’essayiste et romancière franco-américaine, Susan George, à propos du projet d’accord de libre-échange négocié en secret entre l’Union européenne et les Etats-Unis, plus connu sous l’acronyme « Tafta », sur lequel elle revient, largement, dans son 17e opus, Les usurpateurs : comment les transnationales prennent le pouvoir paru aux Editions du Seuil (2014). Pour elle, « l’ouverture du marché transatlantique ne constitue qu’un exemple supplémentaire démontrant que les entreprises transnationales prennent le pouvoir, au vu et au su des États, et ne servir, exclusivement, que leurs intérêts privés (surtout leurs profits) », au détriment de cette quantité négligeable : le citoyen-consommateur.