Justice : la Banque centrale du Canada doit comparaître devant la Cour suprême


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Aux quatre coins de la planète, des initiatives citoyennes – en s’opposant par la voie du droit – font « trembler » les banques et, plus largement, se dressent contre les dérives du système financier globalisé, à l’image du « Comer » en Amérique du Nord.

Au Canada, le Committee on Monetary and Economic Reform (Comer)1 traduit de l’anglais par « Comité pour la réforme économique et monétaire », qui poursuit en justice la Banque centrale du Canada, a remporté une première victoire de poids le 26 janvier 2015, devant la Cour d’appel de Toronto après plus de 4 ans de procédure.
Le Comer défend l’idée d’une « réforme radicale de tout le système bancaire canadien »2. Représenté par un ténor du Barreau, Rocco Galati, le collectif de citoyens canadiens (Comer) entend dénoncer les « méthodes comptables frauduleuses du gouvernement dans l’établissement de son budget3 ». Le Comer étant en mesure de démontrer une « dérive certaine vers l’illégalité » au moyen de laquelle la Banque centrale du Canada s’est retrouvée aux prises de banques étrangères et d’intérêts financiers contraires à ceux des citoyens canadiens.
Fondé en 1986, les membres du Comer soutiennent « qu’un modèle économique juste et équitable est à notre portée, dans lequel la politique monétaire peut être bénéfique à l’égard des citoyens canadiens et des autres pays ».

 

  1. Lire l’article de Marc D’Angelo paru dans le magazine Nexus, numéro 97 (mars-avril 2015) page 12.
  2. comer.org
  3. globalresearch.ca

 

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