Monique Beljanski : « Mirko est mort d’offense »


Mirko Beljanski dans son laboratoire en 1982. Crédit : Beljanski Foundation Inc, New York (USA)
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Docteur ès sciences, Mirko Beljanski mit au point des médicaments efficaces contre le cancer et le Sida mais ne put les faire agréer. Persécuté jusqu’à en mourir pour avoir guéri « illégalement », le regretté professeur fut aussi, celui qui permit à François Mitterrand, alors rongé par un cancer, de terminer son second septennat. Le 7 février 2002, un arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), rendu à l’unanimité, prononça, en faveur de Beljanski, la condamnation de la France. En septembre 2011, le dernier arrêt de la Cour d’appel de Paris déboute l’administration fiscale qui a accordé à son épouse (après 15 années de procédure), un dégrèvement pour plus d’un million d’euros. Un jugement réhabilitant l’honneur bafoué d’un « chercheur-trouveur » uniquement « coupable » d’être « capable ». Entretien avec son épouse, Monique Beljanski, depuis le siège de la fondation Beljanski à New-York (USA), 19 ans après l'arrestation du biochimiste.
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